Vous avez entendu parler de la kinésiologie, peut-être par une amie. L’idée vous attire, et quelque chose vous retient. Vous ne savez pas ce qui va se passer pendant l’heure, ni ce qu’on va vous demander de raconter.
Voici le déroulé, étape par étape.
Vous n’avez rien à préparer, pas même votre demande.
Avant de venir
Vous venez habillée normalement. Prévoyez une tenue dans laquelle vous êtes à l’aise pour être allongée. Il n’y a pas de questionnaire à remplir ni de document à apporter.
Vous n’avez pas non plus besoin de savoir formuler votre demande. Beaucoup de femmes arrivent avec une phrase vague du type « ça ne va pas en ce moment », et c’est un point de départ suffisant.
D’autres viennent sans que rien n’aille mal, simplement parce qu’elles sentent qu’un schéma se répète et qu’elles veulent s’en défaire. C’est un motif de consultation aussi valable qu’un autre.
Le temps d’échange
On commence assises, par une dizaine de minutes de discussion. Vous me dites ce qui vous amène, à votre rythme. Je pose quelques questions pour préciser, jamais pour vous faire raconter plus que ce que vous souhaitez. Certaines femmes ont besoin de parler longuement, d’autres très peu. Les deux fonctionnent.
De cet échange, on sort un objectif de séance. Une phrase simple, qui dit ce sur quoi on va travailler aujourd’hui.
Le test musculaire
Vous êtes debout ou allongée, habillée. J’exerce une pression légère sur votre bras pendant que vous résistez. C’est ça, le test musculaire. Le muscle répond différemment selon ce qui est testé, et cette réponse sert de guide pour orienter la séance.
Ce n’est pas un examen médical et ça ne donne aucun diagnostic. C’est un outil de dialogue avec le corps, utilisé en kinésiologie depuis les travaux du docteur John Thie, qui a formalisé l’approche Santé par le toucher dans les années 1970.
Les équilibrations
Une fois la piste identifiée, on travaille dessus. Selon ce qui ressort, ça peut passer par des points à toucher, un mouvement, une visualisation, un mot à poser. Ce sont des gestes doux, rien d’impressionnant, rien de douloureux.
Vous restez consciente et actrice du début à la fin, et vous pouvez dire stop à tout moment. C’est aussi pour ça que la kinésiologie convient aux femmes qui n’aiment pas parler, parce qu’une grande partie du travail passe par le corps.
La fin de séance
On reteste pour voir ce qui a bougé, puis on prend quelques minutes assises avant que vous repartiez. Je vous dis ce qui est ressorti, en mots simples. Parfois je propose un geste à refaire chez vous dans les jours qui suivent.
La séance dure une heure. Il arrive qu’elle déborde un peu, je ne regarde pas la montre à la minute près.
Combien de séances
En kinésiologie adulte, le rythme habituel est d’environ un rendez-vous toutes les trois semaines. Ce délai laisse le temps à ce qui a été travaillé de se déposer.
Pour le nombre, ça dépend de ce que vous venez déposer. Certaines femmes viennent une fois pour une situation précise. D’autres s’installent sur plusieurs séances et ce qui revient alors le plus souvent dans leurs retours, c’est de la clarté et de l’énergie retrouvée. Chacune avance à son rythme.
Ce que la kinésiologie n’est pas
C’est un accompagnement de bien-être. Ce n’est pas un soin médical, ça ne remplace ni un traitement ni un suivi en cours, et je n’arrête jamais ce qui a été prescrit par un médecin.

En pratique
Je reçois au cabinet du Beausset, dans le Var, à quelques minutes de Bandol, Sanary, Saint-Cyr et La Cadière, et à vingt minutes de Toulon. Le lundi de 10h à 16h et le samedi de 10h à 18h. La séance dure une heure, pour 70 €.
La kinésiologie s’adresse aux adultes, et vous trouverez le détail sur la page accompagnement des femmes. Pour les enfants, je travaille en réflexes archaïques et avec la méthode Raconte-moi mon histoire®, créée par Audrey Mée, sur la page accompagnement des enfants.
Si vous vous posez encore des questions avant de venir, vous pouvez m’écrire. J’y réponds toujours.


